Ingénieur Centralien

Fondé en décembre 1990, Le Groupe des Écoles Centrale regroupe CentraleSupélec, Centrale Lyon, Centrale Nantes, Centrale Lille et Centrale Méditerranée ainsi que Centrale Pékin, Centrale School of Engineering Mahindra University et Centrale Casablanca. Ces huit écoles d’ingénieurs partagent les mêmes valeurs, les mêmes missions et la même vision de l’avenir.

La mission principale des huit établissements est de former des ingénieurs généralistes pluridisciplinaires et des docteurs capables de répondre de façon innovante aux défis de notre société. 

Un ingénieur généraliste pluridisciplinaire

L’ingénieur centralien est un ingénieur généraliste pluridisciplinaire qui a le potentiel pour :

  • mettre en œuvre les sciences et les technologies au service du progrès de l’Homme, de la société, des entreprises et des organisations,
  • être leader, entrepreneur, innovateur et acteur du changement
  • intégrer les technologies, concevoir et maîtriser des systèmes complexes dans toutes leurs dimensions

Retrouvez plus d’information sur le groupe des Écoles Centrale ici.

La démarche compétence

Au sein du groupe des Écoles Centrale, la vision de l’ingénieur généraliste Centralien est totalement partagée afin d’en assurer son meilleur positionnement auprès du monde socio-économique. Elle s’appuie sur une histoire de presque 200 ans et s’est enrichie au fil des années pour mieux répondre aux attentes de la société

Bandeau logo du GEC

Groupe des écoles Centrale : notre vision de l’ingénieur généraliste

À l’aube de la révolution industrielle, après une moisson de découvertes scientifiques et de percées techniques, les fondateurs de la première école centrale voulaient former : « des ingénieurs civils spéciaux, capables de construire des usines, de restructurer les anciennes, d’être des conseillers éclairés des chefs d’entreprise. »

Nous portons dans notre ADN la capacité à créer / innover, capitaliser et transformer l’existant, conseiller en responsabilité.

Aujourd’hui, à l’ère de l’anthropocène, ces bases prennent tout leur sens, et nos ingénieurs développent des capacités à se projeter et à transformer les organisations, avec un sens de l’éthique et des responsabilités développés au sein de toutes les grandes briques de programme, définies par la démarche compétences.

L’action des Écoles Centrale affirme s’inscrire dans une démarche d’ingénierie responsable. Nos ingénieurs sont adaptables, savent se saisir des enjeux de la complexité, à tous points de vue, dans un monde en évolution rapide. Ils sont formés à des métiers, mais également à pouvoir évoluer. Cela ne fait pas d’eux des sachant sur tous les sujets, et chaque élève, au sein de nos écoles, dessine son parcours.

Raison de plus pour ensemble définir ce qui fait culture commune, ce qui fait référence et identité, ce qui fait l’ingénieur centralien.

Penser à 5 pour garantir les fondations centraliennes

Si le déploiement d’une démarche compétences est une obligation règlementaire, et un sujet d’attention majeur de la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) au profit de la qualité de la connexion des formations aux besoins du monde professionnel, son développement est un processus long dans les établissements du supérieur français.

Le Groupe des Écoles Centrale (GEC) s’est engagé il y a plus de 10 ans sur cette voie, par itérations successives, permettant ainsi à chaque école de converger vers une référence commune tout en définissant ses besoins quant à ses spécificités et son environnement.

Développer une démarche compétences, c’est définir et déployer un système permettant de former à un savoir agir, en adéquation avec une cible définie dans un référentiel.

Référentiel : sur la base des enquêtes métiers et des observatoires convergeant de toutes les écoles, des orientations stratégiques des écoles et des échanges réguliers de pratiques en matière de pédagogie, la décision a été prise en 2011 de travailler en commun le positionnement du titre ingénieur centralien.

En découlent un référentiel compétences commun avec 5 macro-compétences adossées sur un cœur de sciences utilisées comme ressources, ainsi qu’une démarche qui laisse à chaque école une liberté pédagogique pour adapter la démarche à ses forces, son environnement, et son expérience.

Par une démarche structurée globale et systémique, l’ingénieur centralien interroge les usages et les finalités, questionne la pertinence des solutions existantes et conçoit de nouveaux produits ou services, ou choisit de réorienter la demande lorsque cela est nécessaire. Il s’appuie pour cela sur un large socle de connaissances scientifiques, techniques, économiques, humaines et sociales, et intègre les dynamiques à l’échelle planétaires, notamment les limites écologiques et climatiques. Capable d’exploiter les résultats de la recherche scientifique – qu’il peut contribuer à produire – il mobilise l’innovation comme levier de transformation au service d’une économie compatible avec les limites planétaires et sociales. Il s’appuie sur l’analyse du cycle de vie des produits et services et privilégie les trajectoires de création de valeur sobres, coopératives et régénératives, conciliant performance, utilité sociale et respect des limites planétaires.Par une démarche structurée globale et systémique, l’ingénieur centralien interroge les usages et les finalités, questionne la pertinence des solutions existantes et conçoit de nouveaux produits ou services, ou choisit de réorienter la demande lorsque cela est nécessaire.

Il s’appuie pour cela sur un large socle de connaissances scientifiques, techniques, économiques, humaines et sociales, et intègre les dynamiques à l’échelle planétaires, notamment les limites écologiques et climatiques. Capable d’exploiter les résultats de la recherche scientifique – qu’il peut contribuer à produire – il mobilise l’innovation comme levier de transformation au service d’une économie compatible avec les limites planétaires et sociales.

Il s’appuie sur l’analyse du cycle de vie des produits et services et privilégie les trajectoires de création de valeur sobres, coopératives et régénératives, conciliant performance, utilité sociale et respect des limites planétaires.

L’ingénieur centralien appréhende, analyse et résout des problématiques complexes par une approche globale qui lui permet de traiter les fortes interactions entre disciplines, métiers, facteurs humains et environnementaux.

Il est formé de façon intégrative aux sciences fondamentales, sciences de l’ingénieur, sciences économiques, humaines et sociales, et développe ainsi une démarche systémique.

Sans spécialisation marquée, mais ayant développé une grande adaptabilité, il évolue dans différents environnements et est mobile tant sur le plan sectoriel que fonctionnel. Conscient de sa responsabilité élargie, il analyse les situations avec éthique et esprit critique et propose la mise en œuvre des solutions sobres et contributives, présentant un équilibre soutenable entre bénéfices technologiques, sociétaux, environnementaux et économiques.

L’ingénieur centralien est capable de développer et conduire des programmes dans leur intégralité, d’en piloter toutes les phases, de l’élaboration initiale à la mise en œuvre, tout en questionnant leur impact sociétal, et en prenant en compte les limites planétaires et sociales.

En s’appuyant à la fois sur ses expertises techniques et sur ses connaissances des enjeux de l’entreprise, l’ingénieur centralien intègre tous les aspects d’un programme, qu’ils soient scientifiques, techniques, environnementaux, humains, économiques, afin d’orienter les décisions vers des trajectoires sobres, responsables et contributives.

Il sait garantir la robustesse des résultats, s’adapter à des environnements en transition, anticiper les risques et projeter les conséquences. Le cas échéant, il sait proposer des solutions de redirection ou de renoncement.

L’ingénieur centralien conçoit, opère et fait évoluer les systèmes de management, en intégrant l’ensemble de leurs dimensions — techniques, humaines, organisationnelles, environnementales, sociales ou culturelles. Il a le souci permanent d’en optimiser les performances et les résultats sans se limiter au court terme, avec un questionnement éthique et responsable (respect des individus et du bien commun, esprit critique et humilité), afin de laisser une empreinte positive de ses actions et de son management.L’ingénieur centralien conçoit, opère et fait évoluer les systèmes de management, en intégrant l’ensemble de leurs dimensions — techniques, humaines, organisationnelles, environnementales, sociales ou culturelles. Il a le souci permanent d’en optimiser les performances et les résultats sans se limiter au court terme, avec un questionnement éthique et responsable (respect des individus et du bien commun, esprit critique et humilité), afin de laisser une empreinte positive de ses actions et de son management.L’ingénieur centralien conçoit, opère et fait évoluer les systèmes de management, en intégrant l’ensemble de leurs dimensions — techniques, humaines, organisationnelles, environnementales, sociales ou culturelles. Il a le souci permanent d’en optimiser les performances et les résultats sans se limiter au court terme, avec un questionnement éthique et responsable (respect des individus et du bien commun, esprit critique et humilité), afin de laisser une empreinte positive de ses actions et de son management.L’ingénieur centralien conçoit, opère et fait évoluer les systèmes de management, en intégrant l’ensemble de leurs dimensions — techniques, humaines, organisationnelles, environnementales, sociales ou culturelles.

Il a le souci permanent d’en optimiser les performances et les résultats sans se limiter au court terme, avec un questionnement éthique et responsable (respect des individus et du bien commun, esprit critique et humilité), afin de laisser une empreinte positive de ses actions et de son management.

Afin de toujours donner un sens à ses actions et à celles de ceux qui l’entourent, l’ingénieur centralien construit avec tous une vision partagée.

Elle se décline dans le déploiement d’une stratégie. Pour déployer cette stratégie, il mobilise une approche prospective capable de prendre en compte un contexte incertain, et de concilier enjeux de souveraineté et d’habitabilité de la planète.

À travers vision et stratégie, il garantit la robustesse et le développement des organisations dans lesquelles il évolue.

Retrouvez le référentiel de compétences ici.